Golden Trail World Series 2026 : Elhousine Elazzaoui sacré pour la troisième fois consécutive après sa victoire sur la finale du Muju Trail

Golden Trail World Series 2026 : Elhousine Elazzaoui sacré pour la troisième fois consécutive après sa victoire sur la finale du Muju Trail
© © GTWS / Koastal Forest

Le Marocain Elhousine Elazzaoui (NNormal) a livré une performance magistrale sur le Muju Trail, en Corée du Sud, décrochant sa quatrième victoire sur la Golden Trail World Series (GTWS) 2026 à l’occasion de cette finale, lui permettant ainsi d’empocher un troisième titre consécutif au classement général final de la saison. Il devient ainsi l’athlète le plus titré de l’histoire du circuit. La Roumaine Madalina Florea (Scott) a fait de même chez les femmes, réussissant, elle, le doublé au général. Salomon remporte pour sa part le tout premier classement par équipes de la GTWS.

Le Marocain Elhousine Elazzaoui (NNormal) a signé une performance historique lors de la finale de la Golden Trail World Series, disputée sur le Muju Trail, en Corée du Sud. Le Marocain a remporté son troisième titre consécutif sur le circuit après s’être imposé pour la quatrième fois de la saison (après ses victoires à Zegama-Aizkorri , Ledro Sky Trentino, et sur la Salomon Pitz Alpine Glacier), sur l’un des parcours les plus techniques et exigeants jamais proposés : 28,65 km et 2313 m D+. Avec cette nouvelle couronne, il devient l’athlète le plus titré de l’histoire de la série, confirmant une nouvelle fois son affinité particulière avec cette compétition.

Le Kenyan Patrick Kipngeno (Run2gether On Trail) a terminé deuxième de la course comme du classement général, tandis que son compatriote Timothy Kibett (Salomon) a complété le podium. La journée a été beaucoup plus difficile pour le Kenyan Philemon Kiriago (Run2gether On Trail). Leader du classement général avant la finale, ce dernier n’a pu faire mieux que onzième sur cette finale, perdant ainsi toute chance de conserver sa première place et reculant au troisième rang du classement final.

Elazzaoui renverse la finale en passant à l’offensive

La finale masculine s’est élancée sous la pluie. Malgré les difficultés du parcours, les premiers kilomètres offraient les portions les plus roulantes de la journée, avec une large piste conduisant les coureurs vers le Seolcheonbong, avant l’entrée dans les secteurs les plus techniques.

Leader du classement général, Kiriago a pris l’initiative dans les premiers mètres de l’ascension, mais son échappée en solitaire a rapidement pris fin. Un petit groupe de tête s’est constitué, réunissant les trois prétendants au titre. Kipngeno, toutefois, ne semblait pas à l’aise et s’est brièvement arrêté, premier signe que la bataille décisive ne commençait pas comme il l’espérait.

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Philemon Kiriago très tôt à l'attaque, mais seulement 11e à l'arrivée

À mesure que la pente s’accentuait, le groupe s’est étiré. Le Mexicain Brayan Rodríguez et l’Américain Taylor Stack (Brooks) ont pris les commandes, avec Kiriago, l’Espagnol Alain Santamaría (X-Bionic Integrity) et les trois représentants de Salomon, le Suisse Joey Hadorn, les Kenyans Ezekiel Rutto et Samwel Kiprotich, à quelques secondes.

Mais la course était loin d’être jouée. Sur le secteur reliant le Seolcheonbong au Hyangjeokbong, à environ 1600 m d’altitude et au point culminant du parcours, une nouvelle accélération a fait exploser le groupe. Cette fois, Elazzaoui est passé à l’offensive. Sachant que seule une victoire lui permettrait de conserver ses chances de remporter un troisième titre au classement général, le Marocain a adopté une stratégie beaucoup plus agressive qu’à son habitude et a placé une attaque décisive pour s’isoler en tête.

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Elhousine Elazzaoui

Lorsqu’il a atteint le Hyangjeokbong, aux alentours du kilomètre 6,5, Elazzaoui comptait déjà environ une minute d’avance sur un groupe de poursuivants composé de Stack, Rodríguez, Kibett, Hadorn, Santamaría et le Kenyan Michael Selelo Saoli (Run2gether On Trail). Plus loin, Kiriago et Kipngeno accusaient déjà plus d’une minute trente de retard. Les difficultés de Kipngeno se poursuivaient tandis que l’emprise de Kiriago sur la première place du classement général commençait à s’effriter.

Les spéciales bonus chronométrées potentiellement décisives

Le parcours proposait ensuite un terrain idéal pour Elazzaoui : une descente vertigineuse vers le temple de Baengnyeonsa, entre marches, rochers et feuilles détrempées par la pluie. Alors que le Marocain semblait glisser sans effort dans ces passages techniques, ses rivaux luttaient pour conserver leur rythme sur une descente exigeant précision, confiance et maîtrise.

Santamaría filait sur ce segment chronométré descendant de 2,5 km à 28 %, en 11’54. Elazzaoui terminait cinquième et engrangé deux précieux points supplémentaires au classement général. Un bonus apparemment modeste, mais potentiellement décisif dans une lutte pour le titre extrêmement serrée.

Les segments chronométrés avaient largement contribué à maintenir le classement général ouvert jusqu’à Muju. Sans les points bonus accumulés au fil de la saison sur les montées, les descentes et les sprints, Elazzaoui serait arrivé à la finale en position de leader. Mais Kiriago avait engrangé 106 points supplémentaires grâce à ces segments, contre 58 pour le Marocain, ce qui lui permettait d’aborder la dernière course avec un avantage.

Au kilomètre 9, la situation avait radicalement changé. Kiriago occupait la dixième place, à quatre minutes de la tête, et ses espoirs de conserver son leadership s’amenuisaient. Elazzaoui, de son côté, continuait d'imprimer un rythme soutenu en tête, à la poursuite d’une victoire indispensable.

Dans la deuxième ascension vers le Hyangjeokbong, les positions derrière le leader ont de nouveau évolué. Elazzaoui conservait fermement le contrôle de la course, tandis que Santamaría et Stack menaient la poursuite. Stack a réagi pour reprendre la deuxième place, tandis que Hadorn revenait sur Santamaría et se mêlait à la lutte pour le podium. Au passage du sommet, Elazzaoui avait porté son avance à plus de cinq minutes sur ses poursuivants les plus proches et à plus de douze minutes sur Kiriago, désormais quinzième.

Le segment de sprint se disputait également sur cette portion, longue de 1,1 km avec une pente moyenne de -7,7 %. Le Tchèque Jan Fiala a signé le meilleur temps en 3’08, devant Kiriago. Malgré ses difficultés à s’adapter au parcours, le Kenyan a montré qu’il disposait encore d’une belle vitesse. Sa deuxième place sur ce segment lui a rapporté huit points supplémentaires, réduisant légèrement son retard sur Elazzaoui dans la course au titre général.

Le retour de Kipnengo ne suffira pas…

Une fois le sprint terminé, la course s’est de nouveau emballée, cette fois dans la bataille pour le podium. La fatigue commençait à peser lorsque Patrick Kipngeno a fait son apparition au premier plan. Au pied de la dernière ascension, aux alentours du kilomètre 21, le Kényan accusait environ deux minutes de retard sur Stack, Santamaría et Hadorn. À peine deux kilomètres plus loin, au passage du dernier sommet, il avait réussi à remonter jusqu’à la deuxième place.

Il n’était pas le seul à accélérer en fin de course. Timothy Kibett a lui aussi dépassé Stack et Santamaría avant de se lancer à la poursuite de Hadorn, transformant les derniers kilomètres en une lutte acharnée pour le podium. Avec une dernière descente et moins de cinq kilomètres à parcourir, tout restait possible derrière Elazzaoui, qui maîtrisait la course depuis la première ascension.

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Le Marocain n’a jamais faibli. Il a franchi la ligne d’arrivée en 2h49’14, signant l’une des plus belles performances de sa carrière au moment où l’enjeu était maximal. Kipngeno terminait seulement 43 secondes plus tard, concluant un retour spectaculaire et une saison de plus en plus aboutie, marquée par deux victoires et un autre podium lors de la dernière trilogie asiatique. Kibett complétait le podium, à une minute trente environ du vainqueur.

Au classement général de la saison, Elazzaoui est passé de la troisième à la première place pour remporter le classement général avec 1130 points, avec seulement deux points de plus que Kipngeno (1128), qui conserve la deuxième place. Pour Kiriago, la finale a provoqué un renversement spectaculaire : leader avant la course, il termine finalement troisième du classement général avec 1075 points.

Aujourd’hui, j’ai tout donné. Je savais que je prenais des risques, mais je me suis dit : “S’il arrive quelque chose, tant pis.” J’avais même écrit “Être ou ne pas être” sur mes mains pour me rappeler qu’aujourd’hui, c’était tout ou rien. Remporter trois titres sur la Golden Trail World Series, c’est un record. Pour moi, c’est vraiment historique. Je suis tellement heureux que j’ai du mal à trouver les mots.

Elhousine Elazzaoui
Elhousine Elazzaoui Vainqueur de la finale et de la Golden World Trail Serie 2026

Le Marocain se projette déjà vers l’avenir. S’il envisage de s’orienter vers des distances plus longues, il n’exclut pas de revenir pour enrichir encore son palmarès : « Je veux revenir l’année prochaine, car ce sera le 10e anniversaire de la Golden Trail World Series, et ce sera très important pour moi. Nous verrons si j’ai encore la possibilité de me battre pour un autre grand résultat »

Top 5 Hommes de l’étape finale

1) Elhousine Elazzaoui (Maroc) : 2h49’14

2) Patrick Kipngeno (Kenya) : 2h49’58

3) Timothy Kibett (Kenya) : 2h50’48

4) Joey Hadorn (Suisse) : 2h52’22

5) Alain Santamaría (Espagne) : 2h54’00

Top 10 du classement général 2026

1) Elhousine Elazzaoui (Maroc) : 1130 points

2) Patrick Kipngeno (Kenya) : 1128

3) Philemon Kiriago (Kenya) : 1075

4) Michael Selelo Saoli (Kenya) : 968

5) Timothy Kibett (Kenya) : 922

6) Nashon Kiplimo (Kenya) : 820

7) Bogdan Damian (Roumanie) : 812

8) Ezekiel Rutto (Kenya) : 770

9) Alain Santamaria (Espagne) : 759

10) Joey Hadorn (Suisse) : 743

Course féminine : Andrea Kolbeinsdóttir crée la surprise et Madalina Florea conserve son titre

Chez les dames, le Muju Trail a révélé une nouvelle étoile. L’Islandaise Andrea Kolbeinsdóttir (Salomon) a décroché sa première victoire sur le circuit international, la veille de la course homme, sur un parcours rendu encore plus difficiles par la pluie.

Quelques minutes plus tard, la Roumaine Madalina Florea (Scott) franchissait la ligne d’arrivée en deuxième position, avec une raison supplémentaire de se réjouir : ce résultat lui permettait de conserver son titre au classement général de la GTWS.

Kolbeinsdóttir : une étoile est née

Les premiers kilomètres ont créé les premiers écarts sur la seule portion du parcours permettant aux athlètes de trouver un rythme de course régulier, sur une piste large au profil peu accidenté. Les coureuses ont ensuite abordé une ascension exigeante de six kilomètres en direction du Seolcheonbong.

La Kenyane Caroline Kimutai (Salomon) a pris les commandes et creusé un écart en tête. Madalina Florea la suivait à 24 secondes à l’approche du secteur de transition, vers le Hyangjeokbong, point culminant du parcours à plus de 1600 m d’altitude.

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Derrière elles, la course restait très ouverte, avec la Roumaine Madalina Amariei (Kailas Fuga), la Kenyane Ruth Gitonga (Run2gether On Trail), Andrea Kolbeinsdóttir (Salomon) et l’Américaine Hanna Groeber (Nike ACG), toutes à moins de deux minutes de la tête.

La course a basculé dans la première descente vers le temple de Baengnyeonsa : 2,5 km à 28 % de pente moyenne, avec des marches, des rochers mouillés et un tapis de feuilles mortes masquant le terrain, qui rendait cette descente déjà technique encore plus délicate.

Florea a rejoint Kimutai à mi-parcours et pris la tête, tandis que sa compatriote Amariei revenait à moins d’une minute pour atteindre le bas de la descente en deuxième position.

Mais c’est bien Andrea Kolbeinsdóttir qui profitait de cette descente pour lancer l’offensive. L’Islandaise a rattrapé Kimutai avant de devenir la principale adversaire de Florea dans l’ascension suivante vers le Hyangjeokbong. Sur les sentiers forestiers techniques et les rochers irréguliers, elle a progressivement comblé son retard avant de dépasser la Roumaine à proximité du sommet. Les deux coureuses ont ensuite entamé ensemble la deuxième descente vers le temple.

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La Mexicaine MIriam Morales

Derrière les deux leaders, Amariei a repris la troisième place à Kimutai dans la descente. Cette dernière a ensuite chuté avant de se faire dépasser également par la Mexicaine Miriam Morales, compromettant ses espoirs de titre au classement général. La course de Groeber a elle aussi pris fin : l’Américaine a abandonné en raison de problèmes musculaires, alors qu’elle effectuait son retour à la compétition après sa fracture du poignet subie sur la course de la Grande Muraille de Chine.

L’Islandaise a repoussé ses limites et chuté dans la descente, mais elle a tout de même atteint le kilomètre 17 avec 35 secondes d’avance sur Florea.

Les autres prétendantes étant désormais reléguées à plus de cinq minutes, la victoire allait se jouer entre les deux femmes. Mais l’avance de Kolbeinsdóttir s’est rapidement évaporée et Florea a repris la tête lors de la transition vers la dernière grande ascension, en direction du Chilbong.

Un chassé-croisé irrespirable en tête de course

Les deux coureuses se sont alors échangé la première place dans les premiers kilomètres de cette montée décisive : 2,2 km à 25,2 % de pente moyenne, avec des passages dépassant les 40 %, d’immenses marches et des rochers glissants obligeant parfois les athlètes à s’aider de leurs bras pour progresser.

C’est dans cette ascension que Kolbeinsdóttir a placé son attaque décisive. L’Islandaise a finalement distancé Florea, qui peinait elle aussi à conserver son équilibre sur le terrain glissant, et a atteint le sommet avec près de trois minutes d’avance. Elle disposait ainsi d’une confortable marge avant la dernière descente. Le meilleur temps du segment de montée est toutefois revenu à la Suissesse Theres Leboeuf (Compressport / Lowa), qui l’a bouclé en un peu plus de 32 minutes.

Plutôt que de se contenter de gérer son avance, Kolbeinsdóttir a continué à creuser l’écart dans la dernière descente et a franchi la ligne d’arrivée avec près de six minutes d’avance sur Florea. L’Islandaise a remporté sa première victoire sur la Golden Trail World Series en 3h19’56.

Derrière elle, Florea, rayonnante, a franchi la ligne avant de célébrer son résultat en se roulant dans les flaques d’eau. Sa deuxième place lui offrait une récompense encore plus importante : un deuxième titre consécutif au classement général de la Golden Trail World Series.

La lutte pour la dernière place du podium a été beaucoup plus serrée. Morales et Amariei sont arrivées presque ensemble sur la dernière rampe traversant la station de ski, mais la Mexicaine a conservé la troisième place pour seulement 24 secondes.

De l’Australie à la Corée du Sud, le parcours gagnant de Kolbeinsdóttir

Le chemin d’Andrea Kolbeinsdóttir vers la victoire en Corée du Sud avait commencé plusieurs mois plus tôt, à des milliers de kilomètres de là, en Australie.

« C’était assez amusant. J’étais à Melbourne et mon entraîneur m’a dit que je pouvais participer aux Golden Trail National Championships (GTNC) et que j’avais une chance de gagner. J’ai remporté la course et obtenu un Golden Ticket pour venir ici, en Corée du Sud », a-t-elle expliqué.

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Les Golden Tickets offrent un accès direct à la finale de la GTWS. Ce dispositif vise à repérer les meilleurs talents nationaux et les étoiles montantes du trail, en leur donnant l’occasion de se mesurer à l’élite internationale.

Après avoir obtenu son billet pour Muju, Kolbeinsdóttir avait déjà montré son potentiel lors de la Ledro Sky Trentino, en Italie. Elle y avait terminé cinquième, prouvant qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures athlètes mondiales. Elle avait également démontré ses qualités sur les terrains techniques en signant le meilleur temps du segment descendant.

Je dois reconnaître que ce matin, je me suis dit : “Je peux gagner.” J’étais très positive et je croyais vraiment en moi. C’est un parcours qui me convient très bien. Je suis à l’aise sur les terrains techniques. Peut-être que je consacrerai l’année prochaine à la Golden Trail World Series.

Andrea Kolbeinsdóttir
Andrea KolbeinsdóttirVainqueure de l'étaope finale

Florea conclut une saison presque parfaite avec un deuxième titre sur la GTWS

Au terme d’une saison marquée par une remarquable régularité, Madalina Florea a été sacrée championne de la Golden Trail World Series pour la deuxième fois. La Roumaine a réalisé une campagne 2026 presque parfaite, avec des victoires au Québec Mega Trail, à la Salomon Pitz Alpine Glacier Trail, et à Sierre-Zinal. Lors des deux seules courses qu’elle n’a pas remportées, la Ledro Sky Trentino et la finale du Muju Trail, elle a terminé deuxième.

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La Roumaine conclut la saison avec 1164 points, devant Caroline Kimutai, deuxième avec 1016 points, et Ruth Gitonga, troisième avec 982 points.

C’est la course la plus difficile que j’aie jamais disputée. Je ne sentais plus mon corps.

Madalina Florea
Madalina Florea Vainqueure dela Golden World Trail Serie 2026

Top 5 Filles Etape Finale

1) Andrea Kolbeinsdottir (Islande) : 3h19’56

2) Madalina Florea (Roumanie) : 3h25’46

3) Miriam Morales (Mexique) : 3h29’12

4) Madalina Amariei (Roumanie) : 3h29’35

5) Barbara Bukovjan (République Tchèque) : 3h29’54

Top 10 Classement général final

1) Madalina Florea (Roumanie) : 1164 points

2) Caroline Kimutai (Kenya) : 1016

3) Ruth Gitonga (Kenya) : 982

4) Barbara Bukovjan (République Tchèque) : 974

5) Marie Nivet (France) : 892

6) Silvia Schwaiger (Slovaquie) : 765

7) There’s Leboeuf (Suisse) : 764

8) Estel Roig Fortin (Espagne) : 737

9) Renée Cradinaals (Pays Bas) : 730

10) Hanna Grober (USA) : 718

Pour la première édition du classement par équipes, Salomon termine la saison en tête, après avoir fait preuve d’une remarquable régularité tout au long de l’année et remporté également le classement collectif à Muju. La troisième place de Timothy Kibett et la quatrième de Joey Hadorn chez les hommes, combinées à la victoire d’Andrea Kolbeinsdóttir et à la cinquième place de Barbora Bukovjan chez les femmes, ont permis à l’équipe de conclure sa saison de la meilleure des manières.

La saison 2026 désormais terminée, les regards se tournent déjà vers 2027, dont le calendrier sera dévoilé prochainement.